Feb 152010
 

Il est genre facile 16h30 quand (un t-shirt open solaris plus tard) je récupère Merlin, sorti d’une conférence. On s’en ira rejoindre a pied Vanyel chez lui, qui suite à une série d’attention de Murphy rien que pour lui, a sa tendance sociale, à un niveau négatif. Un glouglou ou deux plus tard, se joignent à nous d’autres gens, des bdgestistes pour la plupart, et direction resto. Bien sur, le point de rendez-vous était l’appartement. Caser 11 personne dans moins de 20m², avec une Laglue© surexcitée est plutôt folklorique, voire tient carrément du vœux pieu. Pas farouche pour un sous, elle traine des gens qu’elle ne connaissait pas deux secondes avant, dans le couloir pour jouer avec elle.
Tout le monde étant finalement là, on remet Lagluante© dans l’écharpe et direction le resto, à une petite dizaine de minutes à pied de la. Y a du monde, très, beaucoup, heureusement, on est a une extrémité de la salle, même si le niveau sonore est quand même super élevé.

Profitant que la morfale est endormie, je fais la wilde lors de ma commande: une entrecôte au lieu de l’habituel américain, mangeable froid et à une main. Après l’entrée, je me rend compte que j’aurais pas dû. Ca s’agite dans l’écharpe et je dois sortir son occupante sous peine de cris très forts très vite (même s’ils sont noyés dans le bruit ambiant…).
Fail donc, je n’aurai qu’une main pour manger mon entrecôte… Ou pas en fait. La puce est endormie dans mes bras, d’un sommeil de plomb. Lentement je la glisse sur mes jambes, la cale avec mes coudes, et me retrouve à nouveau maitre de mes deux mains. Je vais pouvoir manger toute seule, sans que ça ne refroidisse (oui enfin faut pas en demander trop non plus a une viande cuite bleue), le fruit de mes entrailles recouvert d’une serviette blanche histoire d’éviter de lui faire des taches de sauce dessus. Elle dort toujours à poing fermé quand son papa a terminé son assiette et que je lui transfert le paquet pour quand même avoir plus facile pour finir mon assiette.

Elle se réveillera finalement une heure plus tard pour réclamer elle aussi son repas et se rendormir aussi sec après. Du coup, on quittant le resto presque trois heures plus tard, elle n’aura pousser que deux trois cris.
Pendant ce temps là, sa grande sœur aura confié tous ses malheurs aux seules deux autres femmes de l’assemblée, à l’autre bout de la table. En tendant l’oreille, j’aurais perçu qu’elle parle de son petit ami, du fait que ses parents la torture et la laisse mourir de faim (bourreaux que nous sommes) entre autres choses.
Bref, nos deux filles auront été hyper sage. Retour à l’appart, une dernière tétée, avant de repartir un change avec la dernière couche de mon sac, quand toutakou *bruits d’une petite fille qui évacue tout son contenu intestinal dans sa toute nouvelle couche que ça fait pas 2 minutes qu’on lui a mise*.
A mais c’est con, je n’ai plus de couches avec moi, les autres sont trois étages plus bas… Bah pas grave, on décidera de la changer dans la voiture après lui avoir fourni la fin de son repas. Change acrobatique sur les genoux de papa. Contorsion pour la remettre dans son siège auto sans passer par dehors avec en fond sonore Laglue© qui pleure parce qu’on ne l’a pas encore attachée et qu’en prime elle est fatiguée. On peut enfin partir, il est 2h du matin passé. La partie trajet en ville sera cauchemardesque, les deux gamines décidant de pleurer de concert.

La route sera dure, on fera 3 pauses pour que Merlin se repose quelques minutes, enfin on aurait pu n’en faire qu’une, un peu plus longue si une sirène ne s’était pas mise en route a chaque fois qu’on s’arrêtait plus de 2 minutes.
C’est avec joie et plaisir qu’on a regagner notre lit, pour quelques heures trop courtes de sommeil.