Le top 4 des blagues a ne pas faire quand on se retrouve nez à nez avec la police (même si on en a crécré envie)

L’autre jour, un pote en rentrant chez lui s’est retrouvé nez à nez avec les flics.
Posons la scène (attention a vos pieds, c’est lourd un immeuble)
*Bruit de clefs dans la porte*, l’ami (donnons lui le surnom temporaire de Croquette)) ouvre la porte d’entrée, rentre et voit en face deux flics lui demandant ce qu’il fait ici, rapport au fait que la librairie du même bâtiment à été cambriolée la tout de suite. (bouuuh vilain suspect).

Là directement, j’ai pensé a différentes phrases qu’il aurait pu dire histoire de détendre l’atmosphère:

  • Non mais j’vous jure je savais pas qu’il était mineur (et hop, vacances au trou pour quelques jours)
  • Je pensais pourtant avoir bien planqué le cadavre (qui peut être couplé avec le point du dessus pour plus de fun)
  • *en prenant un ton surpris et interrogatif* Comment avez-vous su? (si possible en écarquillant les yeux, joint aux deux points précédents, ca vous fait le goulag récréatif en prime)
  • Ou plus simple: je ne savais pas que c’était illégal, en ne précisant pas quoi, histoire d’avoir le bon vieil interrogatoire mit botin.

Mais évidement non, il a préféré un banal et classique “heuu… j’habite ici?”. Pfff aucune imagination ces gens …

One thought on “Le top 4 des blagues a ne pas faire quand on se retrouve nez à nez avec la police (même si on en a crécré envie)”

  1. La croquette se permet de te faire remarquer que l’histoire ne s’est pas tout à fait déroulée comme ça. C’était plutôt du genre:
    Moi: "Zyva kesstufous dans mon hall sale keuf"

    On n’y croit pas, hein?

    Toujours est-il que c’est à ce brave représentant des forces de l’ordre à qui j’ai proposé un café pour qu’il ne gèle pas sur pied que j’ai demandé ce qu’il faisait là, et pas le contraire.

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